Sélectionner une page
Imaginez un futur où les eaux ont monté suffisamment pour provoquer la chute de New York, d’immenses vagues d’immigration, des guerres. Imaginez une plateforme arctique au large du Groenland, immense, sur laquelle s’entassent deux millions de personnes, en majorité des travailleurs pauvres et des réfugiés climatiques… Cette ville c’est Qaanaaq. Et voilà qu’une guerrière inuit y débarque, accompagnée d’un ours polaire, suivie en mer par une orque.

Imaginez un futur où les eaux ont monté suffisamment pour provoquer la chute de New York, d’immenses vagues d’immigration, des guerres. Imaginez une plateforme arctique au large du Groenland, immense, sur laquelle s’entassent deux millions de personnes, en majorité des travailleurs pauvres et des réfugiés climatiques… Cette ville c’est Qaanaaq. Et voilà qu’une guerrière inuit y débarque, accompagnée d’un ours polaire, suivie en mer par une orque.

// En suivant ce lien vous pourrez lire les 25 premières pages de La cité de l’orque de Sam J. Miller qui paraîtra le 30 janvier 2019. // On rappelle aussi qu’il est possible de lire gratuitement la nouvelle “Le Velâge”, située elle aussi à...
C’est un rituel bien rôdé : en chaque début d’année l’équipe d’Elbakin interroge les éditeurs d’imaginaire et leur demande ce qu’ils réservent de beau aux lecteurs de Fantasy pour les douze mois à venir…

C’est un rituel bien rôdé : en chaque début d’année l’équipe d’Elbakin interroge les éditeurs d’imaginaire et leur demande ce qu’ils réservent de beau aux lecteurs de Fantasy pour les douze mois à venir…

// • • •  Vous trouverez les interviews des différents éditeurs en suivant le lien. • • • Pour Albin Michel Imaginaire ce sera simple, sauf grosse surprise : • Mage de bataille tome 2, de Peter A. Flannery (et son insensée bataille finale) le 9 janvier. • Le Chant...
Après Destinations (2017), puis Créatures (2018), le festival des mondes imaginaires d’Épinal a de nouveau choisi un terme fortement polysémique pour en faire le thème des Imaginales 2019. Natures, avec un “s” – c’est-à-dire la marque du pluriel  n’est donc pas réductible à “la” nature, mais plutôt à ce que le grand poète épicurien Lucrèce appellait « de natura rerum », la nature des choses. La nature, au sens premier du terme – mers, lacs, forêts, îles, collines, montagnes, terres cultivées… – sera malgré tout au cœur de cette 18e édition du festival, et de son anthologie annuelle.

Après Destinations (2017), puis Créatures (2018), le festival des mondes imaginaires d’Épinal a de nouveau choisi un terme fortement polysémique pour en faire le thème des Imaginales 2019. Natures, avec un “s” – c’est-à-dire la marque du pluriel n’est donc pas réductible à “la” nature, mais plutôt à ce que le grand poète épicurien Lucrèce appellait « de natura rerum », la nature des choses. La nature, au sens premier du terme – mers, lacs, forêts, îles, collines, montagnes, terres cultivées… – sera malgré tout au cœur de cette 18e édition du festival, et de son anthologie annuelle.

// Le festival des Imaginales a annoncé son thème pour l’année 2019 : Natures. Nous y serons, bien accompagnés, comme il se doit. //