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Les coulisses

« Bon gros coup de cœur pour ce premier tome assez dingue, alors que le sujet aurait pu très vite m’ennuyer. J’avais peur de l’angélisme, d’une facilité dans les rapports entre l’Homme et la nouvelle « nature » qui le cerne, mais c’est un livre qui a su rester prenant sans tomber dans le manichéen. Et franchement, fallait réussir à me tenir avec une histoire de plante extra-terrestre… ! »

« Bon gros coup de cœur pour ce premier tome assez dingue, alors que le sujet aurait pu très vite m’ennuyer. J’avais peur de l’angélisme, d’une facilité dans les rapports entre l’Homme et la nouvelle « nature » qui le cerne, mais c’est un livre qui a su rester prenant sans tomber dans le manichéen. Et franchement, fallait réussir à me tenir avec une histoire de plante extra-terrestre… ! »

Sur Babelio, Izzyderives conseille Semiosis à ceux qui veulent débuter en science-fiction.

« En bref, j’ai été conquise par Andrea Cort et par l’univers dans lequel elle évolue! Que ce soit dans les 4 nouvelles palpitantes ou dans le roman passionnant qui composent ce  premier volume, j’ai été transportée par les enquêtes haletantes, touchée par les messages de tolérance, ébahie par les qualités de l’héroïne et émue par ses failles. Andrea Cort est devenu d’ores-et-déjà inoubliable et je ne peux plus me passer d’elle. »

« En bref, j’ai été conquise par Andrea Cort et par l’univers dans lequel elle évolue! Que ce soit dans les 4 nouvelles palpitantes ou dans le roman passionnant qui composent ce premier volume, j’ai été transportée par les enquêtes haletantes, touchée par les messages de tolérance, ébahie par les qualités de l’héroïne et émue par ses failles. Andrea Cort est devenu d’ores-et-déjà inoubliable et je ne peux plus me passer d’elle. »

Émissaires des morts d’Adam-Troy Castro dans les critiques de Yuyine.

« Je m’avance peut-être, mais « Émissaires des morts », tout autant que les autres enquêtes du recueil homonyme, me semble être une belle illustration de ce qu’Arthur Koestler nommait la « bissociation ».  Ou l’art de combiner deux domaines différents et paradoxaux (ici le whodunit et le space opera), d’où émergera un espace créatif nouveau. »

« Je m’avance peut-être, mais « Émissaires des morts », tout autant que les autres enquêtes du recueil homonyme, me semble être une belle illustration de ce qu’Arthur Koestler nommait la « bissociation ». Ou l’art de combiner deux domaines différents et paradoxaux (ici le whodunit et le space opera), d’où émergera un espace créatif nouveau. »

Le volume Émissaires des morts d’Adam-Troy castro, qui sort aujourd’hui en librairie, critiqué sur l’excellent blog Ici, je suis ailleurs d’Artemus Dada.