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Vous connaissez la chanson…

Les éditions Albin Michel ont acquis pour leur département Albin Michel Imaginaire les droits du roman de Léafar Izen La Marche du levant.

Photo prise depuis la cabane de Léafar Izen, au Chili.

Un peu de storytelling (aka The Boss is talking)…

Dans une vie d’éditeur il y a des moments à part, des découvertes qui marquent et qui subliment ce métier.

Je me souviens de l’aventure éditoriale du Vaisseau ardent de Jean-Claude Marguerite ; projet fou (1568 pages en poche !) autour de la piraterie, de l’utopie, incroyable réinvention du mythe de Peter Pan.

Je me souviens du jour où j’ai ouvert un fichier qui s’appelait Latium et qui m’était envoyé par un auteur qui avait déjà publié des nouvelles mais que, très honnêtement, je n’avais jamais lu : Romain Lucazeau. Auteur que j’ai appelé au téléphone, un tantinet fébrile, pour lui dire un truc stupide du genre « je n’ai lu que quelques pages de votre livre, mais surtout ne le vendez pas avant que j’en ai lu plus ! »).

Je me souviens de discussions avec L.L Kloetzer (Laure et Laurent) au sujet de leur roman Anamnèse de Lady Star, encore plus fou que le précédent CLEER qui n’était pas le projet le plus facile qui soit (essayez d’expliquer à quelqu’un de sensé ce que peut être une fantasy corporate inspirée par l’Ancien Testament).

Des moments à part, car on ne se contente pas de négocier les droits d’un livre en langue étrangère et de lui choisir un bon traducteur ; on participe à des œuvres démesurées, folles, casse-gueule sans doute, mais ô combien gratifiantes. Et quand on a un prix, quand on a un peu de succès, waouh on touche ce qu’il y a de plus excitant dans ce métier : avoir fait émerger de la surproduction une autrice, un auteur, un livre.

2019 touche à sa fin, mais m’a réservé un moment de ce genre.

Le 9 avril 2019 (notez comme c’est précis) j’ai reçu la première partie d’une trilogie de fantasy (dixit l’auteur dans sa lettre d’accompagnement) envoyée par un auteur français qui m’était inconnu (mais qui là encore avait déjà publié), avec un mot du genre : « je l’autopublie bientôt, mais jetez peut-être un coup d’œil avant. »

J’ai en effet jeté un œil quelques jours plus tard et j’ai été embarqué comme rarement… dès la première page.

Là aussi j’ai dû envoyer un email idiot : « surtout ne publiez rien, envoyez-moi la suite, pitié ! ». Et la discussion a commencé.

Cette trilogie est devenue un livre unique qui fera sans doute dans les 700 pages.

Le pitch

Une ville immense qui avance de trois cents pas par jour. Une héroïne inoubliable. Une épopée flamboyante.

Un résumé du roman

Trois cents ans.

C’est le temps que met la Terre pour tourner sur elle-même. Dans le ciel du Long Jour, le soleil se traîne et accable continents et océans, plongés tantôt dans une nuit de glace, tantôt dans un jour de feu. Tous contraints à un nomadisme lent, les peuples du Levant épousent l’aurore, les hordes du Couchant s’accrochent au crépuscule.

Récemment promue au rang de maître, l’assassine émérite Célérya est envoyée en mission secrète à l’est. Là, sans le vouloir, elle participe à l’accomplissement d’une ancienne prophétie à laquelle elle n’a jamais cru.

Un domino vient de tomber ; les autres suivront-ils ?

L’auteur

Léafar Izen a évolué quinze ans dans le domaine des sciences et de l’ingénierie. À 35 ans, il quitte cette carrière pour s’installer comme aubergiste et guide de montagne en Patagonie chilienne, où il vit pendant sept ans sur les pentes du volcan Calbuco. En 2015, l’éruption brutale de ce dernier le ramène dans les Cévennes et l’entraîne vers l’écriture. La Marche du Levant, odyssée hors-norme, inclassable, évoque un Jack Vance au meilleur de sa forme.

Le genre : fantasy ou science fantasy ou autre ?

Il vous faudra démarrer cette lecture en acceptant de ne pas le savoir. Un des nombreux plaisirs que propose ce roman se trouve justement dans son positionnement vis à vis des genres habituels.

Après si ça peut vous aider : Célérya se déplace à cheval et se bat à l’épée, et de nombreux dirigeables obombrent les rues d’Odessa, la capitale de la Marche du Levant qui avance de trois cents pas chaque jour.

L’illustrateur pour la couverture ?

Nous l’avons demandée à Hervé Leblan

Le site de l’artiste

Quand est-ce que ça sort ?

Il va vous falloir attendre septembre 2020.

Je suis journaliste, je suis blogueur, je suis libraire, je veux lire La Marche du levant pendant l’été 2020, comment je fais ?

Vous nous envoyez un petit message (via le site ou notre facebook), on vous enverra le livre en juin 2020 (dans la limité des stocks disponibles) ; car nous avons prévu une fabrication anticipée au vu de sa taille (et de l’enjeu qu’il représente à nos yeux).

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