« Marguerite Imbert parvient à ce point d’équilibre qu’on croyait définitivement perdu en France entre science-fiction divertissante et engagée, talent insolant et désinvolture textuelle. » // Les Flibustiers de la mer chimique de Marguerite Imbert chez Just a Word, une critique de Nicolas Winter. // PartagezTweetez0 Partages Articles sur le même sujet Tom Sweterlitsch donne une tonalité très sombre à son récit, avec des descriptions de corps et des scènes d’action souvent marquées par le macabre et ...Pour être honnête cela n’a pas été le même coup de foudre que « Trois oboles pour Charon » mais j’ai néanmoins bien aimé cette histoire à la fois viol...« Qui mène le grand Qsar ? Son désir de tuer le dernier dieu ? La faiblesse de son ennemi ? Ou les lois de l’Histoire dont il ne serait lui aussi que ... Poster le commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Δ