« À la fin, la balance entre fascination et détestation de cette juriste à la volonté de fer, parvenue à s’affranchir d’une partie de sa misanthropie, penche clairement en faveur de la fascination. » // Émissaires des morts d’Adam-Troy Castro sur le blog Accrocstiches, une critique de Florent Toniello. // PartagezTweetez0 Partages Articles sur le même sujet « Le roman de Laurent Genefort nous transporte dans le Paris des années 1920, dans un style et une prose proches des romans ou des feuilletons du débu...La Maison aux pattes de poulet de GennaRose Nethercott"Mais ce qui m’a surtout marqué dans ce 2e volet, c’est la musique du texte. Il y a des passages qui sont de pure beauté, et notamment dans les épigra... Poster le commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Δ