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Les chiffres de vente du mois d’août en librairie étant connus, les chiffres de vente numériques du mois de juillet étant « consolidés », voilà l’occasion de faire un petit bilan de rentrée.

Commençons par le numérique.

D’abord, juillet a été un très très bon mois en numérique ; clairement dans la fourchette haute, mais aussi un mois atypique. Jugez par vous même, la meilleure « vente » des gratuits est « Avec du sang sur les mains » d’Adam-Troy Castro qui détrône pour la première fois, me semble-t-il, le jusque là indétrônable Guide des genres et sous-genres de l’imaginaire d’Apophis.

Sur le podium des ventes, Émissaires des morts d’Adam-Troy Castro devance d’une très courte tête Les Maîtres enlumineurs de Robert Jackson Bennett qui devance, lui-aussi d’une très courte tête, La Troisième griffe de Dieu d’Adam-Troy Castro, le second volume des enquêtes d’Andrea Cort. Espérons pour cette série, que le mouvement va continuer. Publier de l’imaginaire s’apparente souvent à courir un marathon. Voilà, à force de défendre, faire lire Adam-Troy Castro, il semblerait que ça commence à porter un peu ses fruits. Un peu, on n’est pas encore sorti de l’auberge.

Bon en librairie, ça a été nettement plus calme (mais en août c’est souvent très calme) et même si le mois est très légèrement en positif (il y a donc eu plus de réassorts que de retours), cette positivité (si vous me passez l’expression) est due aux réassorts avant parution de La Nuit du faune de Romain Lucazeau, ce qui est sans doute un très bon présage pour l’avenir commercial de ce titre.

En réassorts, retours déduits, Les Maîtres enlumineurs de Robert Jackson Bennett continuent de mener la danse, suivis donc par La Nuit du faune (en librairie depuis le premier septembre), puis Anatèm tome 1 de Neal Stephenson. A ce sujet, l’édition poche d’Anatèm (au Livre de Poche) sortira en librairie le 13 octobre prochain.

Au niveau des retours, il y a une vraie inquiétude sur Demain et le jour d’après de Tom Sweterlitsch qui ne suit pas du tout, c’est le moins qu’on puisse dire, la trajectoire de son prédécesseur, Terminus. Dommage, c’est un bon bouquin cyberpunk, certes très noir, mais qui a quand même fait son effet au Parisien, dans la revue Bifrost et ailleurs.

Les deux dernières semaines d’août ont été intenses (euphémisme). J’ai mis en fabrication Le Jardin quantique de Derek Künsken (Cycle de L’évolution quantique, tome 2), toujours traduit par Gilles Goullet. Là aussi, comme pour Adam-Troy Castro, il va falloir que la sauce prenne, sinon ça va être compliqué pour le tome 3, The Quantum War, à paraître en VO le 12 octobre chez Solaris. Il a fallu préparer tous les salons, toutes les signatures d’Émilie Querbalec, Estelle Faye, Léafar Izen, Romain Lucazeau, Gauthier Guillemin et Robert Jackson Bennett qui devrait venir en France en octobre, si la situation sanitaire le permet (là ce sont plutôt les autorités américaines qui bloquent que la situation sanitaire à proprement parler, affaire à suivre.) Évidemment le service de presse de La Nuit du faune de Romain Lucazeau n’a pas été une mince affaire, mais le moins qu’on puisse dire c’est qu’il a porté ses fruits et que ça devrait continuer gaiement jusqu’aux Utopiales et peut-être au-delà. Préparation aussi de la réunion de représentants des titres de janvier et février 2022, à savoir Les Temps ultramodernes de Laurent Genefort, L’abrégé de Cavorologie d’Hippolyte Corégone, édition révisée de 1931 (en numérique gratuit) et Afterland de Lauren Beukes, en février.

Du côté des illustrations de couverture, auxquelles on consacre un temps et une énergie considérables, Didier Graffet nous a rendu la très belle couverture du roman de Laurent Genefort, Luc Doligez a créé la couverture de l’essai d’Hippolyte Corégone à partir d’une illustration de Martine Fassier, Manchu nous a rendu l’explosive cover du Jardin quantique de Derek Künsken et Aurélien Police les couvertures d’Afterland et de L’Architecte de la vengeance de Tochi Onyebuchi (à paraître au printemps). Tout ça vous sera présenté sur nos réseaux sociaux à partir du 13 septembre, c’est à dire après la réunion des représentants, comme le veut l’usage chez Albin Michel.

Voilà, voilà, je vous souhaite à toutes et à tous une superbe rentrée et un peu de soleil.

Gilles Dumay, directeur d’Albin Michel Imaginaire

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