« Le ton est peut-être volontairement léger, mais la violence et la noirceur de l’âme humaine sont néanmoins toujours bel et bien présentes… et l’air de ne pas y toucher, Marguerite Imbert nous assène quelques vérités bien sentie. » // Les Flibustiers de la mer chimique de Marguerite Imbert chez Les Pipelettes en parlent, une critique de Zina. // PartagezTweetez0 Partages Articles sur le même sujet « ... le sentiment qui domine une fois le livre refermé est celui d'une intrigue maîtrisée et d'une grande empathie avec ses personnages. »Vous vous sentirez sale en parcourant ces pages. Mais tout ira beaucoup mieux à la fin. Promis.« Autant le dire, je n’ai pas eu peur une seule seconde en lisant Une cosmologie de monstres, tout comme il est extrêmement rare que j’ai peur en lisa... Poster le commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Δ