« Première partie d’un diptyque, Les profondeurs de Vénus, au-delà du volet spatial et colonisation du système solaire, est aussi le portrait d’une famille forte, avec des individualités attachantes. » // Les Profondeurs de Vénus de Derek Künsken dans L’Indépendant, une critique de Michel Litout. // PartagezTweetez0 Partages Articles sur le même sujet « Ne boudez pas notre plaisir, lisez Les cartographes. »« ...un choix très fort de l’éditeur qui ne laisse pas le lecteur indemne. »Intelligent et superbement écrit dans un style archaïque, "Le Chant mortel du soleil" est un bon roman qui accomplit la promesse de Trois oboles pour ... Poster le commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Δ