Magistral mais ardu (ou l’inverse) La critique d’Anatèm – tome 1 sur le culte d’Apophis PartagezTweetez0 Partages Articles sur le même sujet Avant-critique :... il n'y a rien à retrancher dans le propos d'Anatèm, que Neal Stephenson parvient à rendre par moments cocasse voire potache, épargnant ainsi à so...« En l’ouvrant, je n’en attendais rien, si ce n’est découvrir quelque chose de nouveau. En le refermant, j’en ressors transformée. Cette histoire m’a ... Poster le commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Δ