« Loin d’élever le débat, Tochi Onyebuchi se fait l’apôtre de la haine, ce qu’il est difficile de cautionner. » // L’Architecte de la vengeance dans la Yozone, une critique de François Schnebelen. // PartagezTweetez0 Partages Articles sur le même sujet « ...Sans faillir à sa réputation, R.J.Bennett m’a encore offert sur un plateau le genre d’histoire que j’adore avec du rythme, du sacré et de la prof...« Avec Les terres closes se termine donc le cycle des Enlumineurs de façon définitive et non sans panache ou émotion.[...]Lisez ce cycle ! »« Quitter les monts d’automne est donc une bien belle aventure, lue d’une traite pour ma part, dont il faut garder la légèreté du personnage et la bel... Poster le commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Δ