« Il y a un certain esprit lovecraftien dans le récit de Tom Sweterlitsch, et une touchante fragilité humaine, confrontée à un univers bien indifférent. » // Terminus de Tom Sweterlitsch critiqué par Jean-Guillaume Lanuque dans Galaxies Nouvelle série – n°60. // PartagezTweetez0 Partages Articles sur le même sujet « Je m'avance peut-être, mais « Émissaires des morts », tout autant que les autres enquêtes du recueil homonyme, me semble être une belle illustration...Le Chien critique aime le poissonC. Robert Cargill | Jour Zéro Poster le commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Δ