En bref, un très bon roman, parfois un peu exigeant, qu’on referme avec des questions plein la tête. // Le Café Powell s’installe dans le Terminus de Tom Sweterlitsch, le temps de boire quelques cafés noirs bien serrés. // PartagezTweetez0 Partages Articles sur le même sujet « Loin d’élever le débat, Tochi Onyebuchi se fait l’apôtre de la haine, ce qu’il est difficile de cautionner. »Poisson poison de Ned BeaumanBlackfish City du côté de Chicago Poster le commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Δ