« Cela étant dit, Cargill réussit quand même le tour de force de construire un monde dénué d’êtres humains, mais pas d’humanité puisque celle-ci se retrouve tout de même dans l’essence des programmes qui ont servi à concevoir les I.A. » // Un océan de rouille de C. Robert Cargill critiqué par François Lemay dans le média québécois Le Devoir. // PartagezTweetez0 Partages Articles sur le même sujet « Le Courage de l’arbre de Léafar Izen est un space opera métaphorique qui s’interroge sur notre rapport au réel, aux réels, et propose une réflexion ...Programme Eternité d'Anton Hur« J'ai beaucoup aimé l'univers très riche de l'auteur et j'ai très envie de découvrir les deux autres tomes de cette saga épique. » Poster le commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Δ