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Vous connaissez la chanson…
Les éditions Albin Michel ont acquis pour leur département Albin Michel Imaginaire les droits du roman de Lauren Beukes, Afterland.
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Qu’est-ce que ça raconte ?
Plus de 99% des hommes sont morts. Trois ans après la pandémie connue sous le nom de « The Manfall », les gouvernements tiennent bon et la vie continue – mais le monde d’après, dirigé par des femmes, n’est pas forcément meilleur que celui d’avant.
Miles, 12 ans, est un des rares garçons à avoir survécu. Et sa mère, Cole, le protégera à tout prix. En fuite après un acte de violence terrifiant – et poursuivie par son impitoyable sœur Billie – Cole ne veut qu’une chose : élever son enfant dans un endroit où il ne sera pas une réserve de sperme, un objet sexuel ou un fils de substitution. Pour y parvenir, elle n’aura pas d’autre choix que de travestir son fils et de prendre la route. Avec Billie aux basques… qui n’est jamais très loin.
Dans Afterland, Lauren Beukes mélange brillamment le suspense psychologique, le roman noir américain et la science-fiction, pour nous offrir un thriller féministe haletant, à l’humour noir ravageur, qui entre puissamment en résonance avec notre époque.
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Ce qu’en pense Stephen King :
« Un thriller splendide qui nous montre jusqu’où une mère est capable d’aller pour protéger son fils d’un monde devenu extrêmement hostile après la disparition quasi-totale des hommes. »
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L’autrice
Lauren Beukes, née le 5 juin 1976 à Johannesbourg en Afrique du Sud, est une romancière sud-africaine de science-fiction et de fantasy. Elle a obtenu le prix Arthur C. Clarke 2011 pour Zoo City et le British Fantasy Award 2014 pour Les Lumineuses.
Scénariste et productrice, elle travaille aussi pour la télévision.
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Qui va traduire ?
A la demande de l’autrice (tiens, c’est bien la première fois que ça nous arrive) : Laurent Philibert-Caillat, qui a déjà traduit pour nous American Elsewhere et Les Maîtres enlumineurs de Robert Jackson Bennett.
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Couverture originale
Quand est-ce que ça sort ?
Courant 2022 (2021, c’est bouclé, désolé). Et puis il faut le temps de traduire, relire, corriger…
Très très bonne nouvelle ; j’ai beaucoup aimé ses romans précédemment traduits.
Je serais très curieux de connaitre la ou les raisons qui l’ont poussée à choisir Laurent Philibert-Caillat ?
Sinon bonne nouvelle, 2021 sera une bonne année AMI vu le programme, et 2022 commence plutôt bien aussi.
Bonnes fêtes de fin d’années !
Lauren avait déjà travaillé avec Laurent sur deux (ou trois, je sais plus) traductions. Elle tenait à ce qu’il fasse celle-là aussi.