Magistral mais ardu (ou l’inverse) La critique d’Anatèm – tome 1 sur le culte d’Apophis PartagezTweetez0 Partages Articles sur le même sujet « L’architecte de la vengeance est un grand roman qui tape là où ça fait mal, avec un style incisif et sans concession, l’auteur nous émeut, nous bles...C'est la folie cette rentrée littéraire !« Rien ne s'étiole, rien ne s'essouffle et Le retour du Hiérophante est d'aussi bonne qualité que Les maîtres enlumineurs. » Poster le commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Δ