« … ce cross over entre Terminator et Mad Max, pour reprendre l’expression de l’Epaule d’Orion, remplit son rôle. Bien fagoté, distrayant, avec un final en point d’interrogation… » // Un océan de rouille prend la sortie au fond du web, une critique de Soleil Vert. // PartagezTweetez0 Partages Articles sur le même sujet "Il y a un certain esprit lovecraftien dans le récit de Tom Sweterlitsch, et une touchante fragilité humaine, confrontée à un univers bien indifférent...C’est un ouvrage mémorable que nous offre Albin Michel Imaginaire et Jacques Collin avec Anatèm.Une très bonne trouvaille des éditions Albin Michel et une histoire qui apporte une autre dimension au voyage dans le temps. Poster le commentaire Annuler la réponseVotre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *Commentaire * Nom * E-mail * Site web Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Δ